Médecine du sport et de l'effort
Évaluation de l'aptitude à la pratique sportive, suivi de l'entraînement et prise en charge des plaintes liées à l'effort.
Cabinet privé · Uccle, Bruxelles
Médecin du sport
Une approche médicale personnalisée de la pratique sportive et de la santé à l'effort. Consultation individuelle, sur rendez-vous.
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Sur rendez-vous uniquement
Consultation individuelle, sur rendez-vous, à Uccle. Chaque situation est abordée dans son contexte : niveau de pratique, antécédents, objectifs et contraintes du patient.
Évaluation de l'aptitude à la pratique sportive, suivi de l'entraînement et prise en charge des plaintes liées à l'effort.
Recommandations adaptées au patient : reprise d'activité, charge d'entraînement, hygiène de vie et récupération.
Une technique que le Dr Ariel pratique depuis les années 1980 dans les affections des tissus mous, et sur laquelle il a publié deux articles dans la revue médicale Semper.
Avant de se consacrer à son cabinet privé à Uccle, le Dr Ariel a exercé une vingtaine d'années auprès de clubs de basket-ball de haut niveau et au sein de plusieurs sociétés médicales belges.
Deux articles parus dans la revue médicale belge Semper en 1987, consacrés à l'usage du laser CO₂ en pathologie tendineuse du sportif. Rédigés au Laser Médical Center, avenue Winston Churchill 157 à Uccle, avec le Dr J. Rozencwajg, chirurgien.
B. Ariel, J. Rozencwajg — Semper, mai 1987, n° 114, pp. 35–36.
L'épicondylite, ou « tennis elbow », est une lésion inflammatoire des insertions musculaires sur l'épicondyle. Elle fait suite à un traumatisme direct ou à un usage excessif de la masse musculaire — un joueur de tennis débutant, ou qui vient de changer de raquette. Les traitements classiques (mise au repos, anti-inflammatoires, infiltrations, immobilisation, chirurgie) se révèlent parfois inefficaces et gênent le patient dans sa vie quotidienne.
Trente-quatre patients, de 23 à 68 ans, traités sur deux ans. Laser CO₂ de 25 watts en mode continu par balayage, sur une surface de 270 cm², par séances de dix minutes espacées de deux à trois jours. De 3 à 12 séances selon les cas. Diagnostic posé cliniquement, sans examen complémentaire.
Sur les trente-trois patients évalués, près de la moitié étaient guéris ou nettement améliorés en fin de traitement, et environ deux tiers rapportaient une amélioration. Aucun effet secondaire local ou général n'a été relevé ; aucun patient n'a été immobilisé, et aucun n'a été gêné dans son activité professionnelle. À un et deux ans, les résultats se maintenaient chez tous sauf deux patients.
L'effet placebo n'a pas été évalué et la série est de petite taille. Les auteurs rappellent que l'évolution naturelle d'une épicondylite non traitée est la guérison spontanée en quelques années, et écrivent qu'il leur est impossible d'affirmer avec certitude que les patients guéris le doivent au traitement. Article de 1987 : il documente une observation clinique de l'époque et ne constitue pas une promesse de résultat.
B. Ariel, J. Rozencwajg — Semper, décembre 1987, pp. 31–32.
Les tendinites achilléennes sont des lésions fréquentes chez le sportif. Le traitement classique par immobilisation est mal toléré par les patients actifs : il s'accompagne d'une ankylose, elle-même génératrice de douleurs, et impose une longue rééducation.
Vingt-deux patients, vingt-quatre tendinites, traités sur deux ans. Étiologies presque toutes sportives : vélo, football, jogging, tennis, décathlon, course automobile — dont plusieurs sportifs professionnels. Même protocole laser CO₂ que pour l'épicondylite. Traitement ambulatoire, sans immobilisation, permettant une reprise rapide du sport.
Trois quarts des cas ont été classés en guérison ou nette amélioration en fin de traitement, avec un maintien à long terme. Aucune récidive n'a été déclarée malgré la reprise du sport, y compris chez les professionnels. Six patients ont décrit une fatigue locale après un effort intense, disparaissant au repos. Aucun effet secondaire n'a été observé.
Aucun traitement placebo n'a été pratiqué et l'effectif reste restreint. Les auteurs concluent que seule une étude prospective menée sur de grandes séries permettrait de confirmer l'impression clinique qui se dégage. Article de 1987 : il documente une observation clinique de l'époque et ne constitue pas une promesse de résultat.